Franco-iranienne exilée en France depuis 1982, elle explore dans son œuvre mémoire, exil, liberté et émancipation.
Elle écrit en français et en persan et est membre du Parlement des écrivaines francophones depuis 2018.
Franco-iranienne exilée en France depuis 1982, elle explore dans son œuvre mémoire, exil, liberté et émancipation.
Elle écrit en français et en persan et est membre du Parlement des écrivaines francophones depuis 2018.
Sociétaire de la Comédie-Française depuis 2014.
Comédien, metteur en scène et pédagogue, il a travaillé avec Antoine Vitez, Alain Françon, Denis Podalydes ou Érie Ruf.
Il développe un théâtre de la pensée, attentif à la force du texte et à la présence des acteurs.
Diplômé de l’INSAS de Bruxelles, Olivier Ythier joue notamment sous la direction de Didier Bezace au Festival d’Avignon avant de mener une carrière au théâtre, au cinéma et à la télévision (Un village français, Mafiosa).
Depuis 2015, il collabore avec Jean-Paul Sermadiras autour d’adaptations littéraires dont L’Intranquillité.
Formé aux Beaux-Arts puis à l’atelier de Steve Kalfa, Thierry Gibault partage sa carrière entre théâtre,
cinéma et télévision.
Il travaille notamment avec Didier Bezace, Bertrand Tavernier, Jean-Pierre Jeunet et Raoul Ruiz.
Son interprétation de Pessoa conjugue sensibilité, profondeur et humanité.
Chanteuse lyrique franco-iranienne, membre du Chœur de l’Orchestre de Paris depuis 2006.
Formée au Conservatoire Rachmaninoff et à l’École Normale de Musique de Paris.
Son parcours mêle musique, théâtre et transmission.
Pas simple pour Alice Braunstein d’avoir pour l’un de ses premiers patients John Lennon. Ils habitent tous les deux au Dakota Building. John Lennon vient de faire une parenthèse de cinq ans dans sa carrière. Il rencontre cette jeune thérapeute dans l’ascenseur et décide de se confier à elle. Cinq ans plus tard, John Lennon est abattu devant cet immeuble. Alice Braunstein ne s’en remettra jamais complètement. Vingt ans plus tard, à son tour, elle se confie à un thérapeute.
Je suis un homme ridicule. Maintenant, ils disent que je suis fou.
Ce serait une promotion s’ils ne me trouvaient pas toujours aussi ridicule. Mais maintenant, je ne me fâche plus, maintenant je les aime tous, et même quand ils se moquent de moi.
Lassé du monde, le héros de ce conte fantastique cherche une alternative à la société corrompue qui l’entoure. L’adaptation de la Compagnie du PasSage explore avec modernité et subtilité les frontières perméables entre le rêve et la réalité.
Fondateur de la Compagnie du PasSage en 1995, il consacre son travail à la transmission de grandes œuvres littéraires et philosophiques à travers des formes accessibles, exigeantes et profondément humaines.
Sur le plateau, deux hommes en smoking.
On pourrait croire qu’ils sortent d’une fête.
Peut-être est-elle terminée. Peut-être n’a-t-elle jamais eu lieu.
Ils sont là, dans une nuit traversée d’étoiles.
Deux silhouettes élégantes face à l’immensité.
Deux consciences qui parlent pour ne pas tomber.
Vous pouvez me tuer quand vous le voudrez, mais vous ne pourrez pas arrêter l’émancipation des femmes.
Tahereh Qorrat Al-Ain (1817-1852)
Iran. Un professeur reclus. La révolte des femmes. Et soudain, l’histoire le rattrape sans prévenir.
Longtemps convaincu que le changement était impossible, le professeur a appris à détourner les yeux des injustices qui frappent son pays et à se tenir à distance de la vie politique tourmentée de l’Iran.
Mais l’onde de choc du mouvement « Femme, Vie, Liberté » vient fissurer ses certitudes. La révolte des femmes qui sortent dans les rues, sans voile, défiant avec courage l’ordre dominant, le projette dans le désarroi d’un doute profond sur sa propre passivité.
Saisi d’un grand malaise, il se lance dans une relecture de l’histoire à travers la figure de Tahereh – Qorrat ol Ein, la première femme à avoir osé retirer son voile devant une assemblée pour s’adresser à un public essentiellement masculin.
Ce voyage intérieur le conduit à revisiter sa relation avec sa femme, disparue, et à interroger ses peurs.